PROCÈS VERBAL DE LA RÉUNION, PARTIE III (INCOMPLET)
Communiqué de presse des Nations Unies, 21 juillet 1979
Réunion sur les Réfugiés et les Personnes Déplacées dans l’Asie du Sud-Est assiste à quinze discours lors de la session du samedi matin
Quinze autres intervenants ont été écoutés alors que la réunion sur les réfugiés et les personnes déplacées en Asie du Sud-Est se poursuivait à Genève ce matin. La réunion, convoquée par le Secrétaire Général Kurt Waldheim pour concevoir des moyens concrets de réduire la détresse de milliers de réfugiés et de personnes déplacées en Asie du Sud-Est, a débuté hier (vendredi le 20 juillet).
Les délégations suivantes ont pris la parole ce matin : l’Australie, les États-Unis, la Nouvelle-Zélande, la Finlande, l’Union Soviétique, le Luxembourg, le Saint-Siège, l’Argentine, la République de Corée, le Pakistan, la Grèce, la Tunisie, la Yougoslavie, le Chili et le Mexique.
La réunion, à laquelle participent 68 états, ne prévoit pas d’adopter de résolution. Le Secrétaire Général, qui est aussi le président de la réunion, résumera les résultats dans un discours qui reflétera les éléments clés des discussions et des décisions prises.
La réunion reprendra à 15 heures aujourd’hui, avec les discours prévus de : l’Islande, la République unie de Tanzanie, le Portugal, la Libye, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, l’Inde, l’Iran, la Turquie, l’Algérie, l’Oman, le Hong Kong, la Communauté économique européenne.
Discours prononcés
MICHAEL MACKELLAR, Ministre de l’Immigration et des Affaires Ethniques de l’Australie : « Un changement des politiques provoquant la crise actuelle » est demandé. Pour le moment, l’Australie augmentera les places d’accueil des réfugiés indochinois à 14 000 pour l’année, atteignant ainsi un total de 37 000 d’ici juin 1980.
L’Australie appuie la proposition française que les réfugiés soient accueillis dans une proportion minimale d’une personne pour chaque millier d’habitant.
« La création de plus de centres de traitement nous force à reconnaître l’échec d’une mobilisation mondiale et l’incapacité ou la réticence du Vietnam de contrôler une situation qu’il a créée. »
Son pays ne peut accueillir un tel nombre de réfugiés car « il détruirait notre capacité même à les intégrer de manière efficace ». Les pays qui imposent des limites aux nombre de personnes qu’ils peuvent accueillir peuvent contribuer au financement. Par conséquent, l’Australie contribue à un fonds international pour l’accueil.
« Nous croyons qu’il existe un besoin indéniable pour la création d’un programme concerté d’action politique contre les politiques inhumaines qui causent le départ des centaines de milliers de personnes des pays de l’Indochine. »
Il regrette que la déclaration du Vietnam ne comporte « aucune promesse de changement du comportement, aucun recul d’une position selon laquelle, tous les problèmes seraient causés par des forces extérieures ».
Les conférences qui se poursuivent sur ce sujet « sont sur le point d’accepter de fait, sinon formellement, l’idée selon laquelle un pays pourrait expulser en toute impunité ses minorités ethniques ».
Il a demandé : « Combien de temps encore faudra-t-il avant que le Vietnam ne reconnaisse la terrible blessure qu’il inflige encore à son propre statut dans la communauté des nations ? »
WALTER MONDALE, Vice-Président des États-Unis : Une fois de plus, les pays se tournent vers les Nations Unies. Lorsque les problèmes touchent au genre humain dans son ensemble, aucun autre forum n’offre une vision aussi universelle. Certaines tragédies défient toute imagination. Aujourd’hui, le monde est confronté à une telle tragédie. Il y a quarante-et-un ans cette semaine, trente-deux nations d’asile se sont réunies à Évian pour sauver les Juifs condamnés de l’Allemagne nazie. Ils ont commencé pleins d’espoirs, mais ont failli à cette épreuve de civilisation. Le monde civilisé s’est caché sous le voile du légalisme.
Ne commettons pas à nouveau leur erreur. Pour atténuer la tragédie de l’Asie du Sud-Est, nous devons tous jouer un rôle. Les États-Unis, la « mère des exilés », s’engage à faire sa part, tel qu’elle l’a fait depuis de générations. Le peuple américain a accueilli plus de 200 000 Indochinois et se prépare à accueillir 168 000 à nouveau au cours de l’année prochaine. Plusieurs nations représentées ici ont elles aussi accueilli un nombre considérable de réfugiés. Mais les départs croissants dépassent les efforts internationaux. La communauté mondiale doit travailler de concert, sans quoi la souffrance se poursuivra. À moins que la conférence ne donne naissance à de nouveaux engagements et non pas uniquement à de nouvelles métaphores, il héritera du mépris d’Évian.
Une action est nécessaire dans sept domaines. Premièrement, la responsabilité principale doit reposer sur les autorités de l’Indochine. Les nouvelles expulsions de personnes du Vietnam et les noyades doivent cesser. Un programme humain d’émigration doit être mis en place. Les nations du monde doivent promouvoir une résolution politique au Kampuchéa. Deuxièmement, les pays de premier asile doivent continuer de fournir un asile temporaire à tous les réfugiés. Mais ces nations ne peuvent pas assumer cette responsabilité seules. Nos efforts communs doivent se poursuivre. Troisièmement, le reste d’entre nous devons donner des assurances que les réfugiés trouveront des nouveaux foyers dans un délai raisonnable. Quatrièmement, chacun d’entre nous devons offrir une plus grande contribution aux efforts de secours du Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies, ce qui pourrait nécessiter environ 400 millions de dollars pour son programme d’Indochine en 1980. Cinquièmement, il est essentiel de créer un réseau de centres de transit afin de réduire la pression sur les camps existants. Sixièmement, nous devons étendre l’accueil de réfugiés à toutes les nations qui sont prêtes à les recevoir. Septièmement, nous devons agir pour protéger les vies de ceux qui cherchent la sécurité. L’histoire ne nous pardonnera pas si nous échouons. L’histoire n’oubliera pas si nous réussissons.
A. MALCOM, Sous-Secrétaire au Ministère du Travail et de l’Immigration, Nouvelle-Zélande : La Nouvelle-Zélande a 3 millions de personnes, mais elle fait partie des cinq premiers pays dans le nombre de réfugiés accueillis par nombre d’habitant. Jusqu’au début de cette année, la Nouvelle-Zélande a accueilli 535 réfugiés indochinois. Pour l’année 1979, la Nouvelle-Zélande s’est engagée à accueillir 900 personnes de plus. La Nouvelle-Zélande a décidé de s’engager à accueillir 1800 personnes à nouveau, d’ici juin 1981. D’ici là, un Néo-Zélandais sur mille sera un réfugié indochinois.
La Nouvelle-Zélande suit une procédure d’accueil qui implique la prévision d’emplois et de logements et qui encourage l’intégration des réfugiés dans la communauté garantissant un niveau minimal d’interruption sociale. Pour que le programme réussisse, ce qui est déjà le cas, il requiert un large soutien du grand public.
Un grand nombre de réfugiés ont déjà quitté le Vietnam. Les preuves laissent entendre que beaucoup d’autres sont sous la pression de partir. Des prévisions pessimistes indiquent que jusqu’à un million de personnes supplémentaires pourraient arriver. Cette situation crée des tensions uniques et graves pour les pays voisins et, en particulier, pour les pays membres de l’Association des Nations de l’Asie du Sud-Est (ANASE) et Hong Kong. C’est le Vietnam qui doit en assumer la responsabilité. Il doit comprendre à partir de cette réunion, s’il ne l’a pas déjà fait, que ses politiques actuelles ne sont pas acceptables. Il revient au Vietnam de remédier aux pressions qui ont transformé le mouvement de réfugiés en un déluge.
Nous devons également regarder au-delà du Vietnam. Tout règlement politique réaliste nécessitera des compromis qui doivent également être acceptables pour les grandes puissances. Le gouvernement de la Nouvelle-Zélande s’attend à ce que les grandes puissances prennent l’initiative. Il se peut que nous soyons confrontés non pas à la menace, mais au fait de la famine au Kampuchéa. Nous devons réfléchir au type d’effort international nécessaire pour faire parvenir de la nourriture à ceux qui en ont besoin.
PAAVO VAYRYNEN, Ministre des Affaires Étrangères de la Finlande : L’existence de près de dix millions de réfugiés est « une indication regrettable » de la mesure dans laquelle la communauté mondiale est éloignée de ses idéaux. Ce problème nécessite une action concertée. Aucun pays ou groupe de pays, ne devrait porter ce fardeau seul.
La Finlande a étudié attentivement le plan d’action proposé par le Haut Commissaire, qui est très utile et mérite un appui étendu. Au printemps de cette année, la Finlande a offert une contribution supplémentaire au programme du Haut Commissaire et a décidé de la compléter par une autre contribution d’environ un million de dollars pour répondre au besoin croissant de fonds supplémentaires.
En ce qui concerne l’accueil de réfugiés vietnamiens à la Finlande, les conditions climatiques et environnementales de la Finlande constituent un problème. Toutefois, compte tenu de la dégradation continue de la situation, la Finlande a décidé d’accueillir un certain nombre de réfugiés, qui est nécessairement modeste en raison des difficultés particulières liées à l’environnement. La Finlande agira rapidement pour mettre en œuvre son offre d’accueil et espère accueillir le groupe dans deux semaines. La Finlande partage l’avis que la situation demande une solution durable et une action concertée de la communauté mondiale pour alléger les souffrances des réfugiés.
N.P. FIRIOBINE, Vice-Ministre des Affaires Étrangères et Président du Département pour les Affaires asiatiques de l’Union Soviétique : L’Union Soviétique est en faveur de l’accord entre le gouvernement du Vietnam et le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies, visant créer des conditions favorables pour des départs organisés et sécuritaires des personnes concernées du Vietnam. La pleine mise en œuvre de cet accord serait la meilleure manière d’éliminer les difficultés particulières rencontrées par le Vietnam et d’autres pays de l’Asie du Sud-Est et serait également dans l’intérêt des réfugiés eux-mêmes. Les propositions avancées lors de ce forum, qui pourraient compléter et développer l’accord mentionné ci-dessus, semblent mériter notre attention.
L’Union Soviétique est pleinement consciente de la longue histoire du peuple vietnamien après tant d’années de guerre qui ont contraint le pays à combattre dans une lutte pour sa réunification et la protection de son indépendance politique. Au cours des nombreuses années de coopération réciproque, l’Union Soviétique a aidé le Vietnam à construire et reconstruire 285 projets, parmi lesquels 187 ont été mis en service. Près d’un demi-million de personnes travaillent dans ces usines, fermes d’état et autres projets qui ont été construits avec l’aide de l’Union Soviétique. De l’aide similaire a été fournie à d’autres pays en Indochine, notamment le Laos et le Kampuchéa. De l’aide humanitaire substantielle aux pays de l’Indochine est également fournie par la Bulgarie, la Hongrie, la République Démocratique d’Allemagne, Cuba, la Mongolie, la Pologne et la Tchécoslovaquie. L’Union Soviétique a été étonnée d’apprendre que ce groupe de pays — membres des Nations Unies — s’est vu refuser la participation à la réunion présente. L’Union Soviétique, avec les autres états socialistes, continuera à fournir de l’aide aux pays de l’Indochine pour soigner les blessures de la guerre et reconstruire leur économie nationale des cendres.
Les provocations du monde entier contre le Vietnam et d’autres pays de l’Indochine ne cessent pas. Cela ne peut que susciter des émotions autour de la question du départ des personnes d’origine chinoise. En outre, on sait que des réfugiés de la Chine ont récemment été abandonnés dans les eaux territoriales du Vietnam. Ils sont ensuite traités comme des réfugiés vietnamiens et sont dirigés vers les côtes des états du Sud-Est asiatique.
Plusieurs pays ont récemment annoncé l’arrêt ou la réduction de leur aide économique au Vietnam et la réaffectation de fonds respectifs pour l’aide aux réfugiés. De même, le voisin au nord du Vietnam a aggravé le problème des réfugiés du Vietnam et a annoncé par la suite le gel de tous les projets économiques sous prétexte de fournir une aide aux individus qui sont entrés dans ce pays en provenance du Vietnam. De telles actions aggravent non seulement le problème des réfugiés et empêchent la guérison des blessures de guerre du Vietnam, mais sont également intolérables par principe, car elles constituent la manipulation de leviers économiques pour exercer une pression politique sur le Vietnam.
Les problèmes des réfugiés du Laos et du Kampuchéa ne peuvent pas être discutés ici en l’absence des représentants de la République Démocratique Populaire du Laos et de la République Populaire du Kampuchéa.
L’Union Soviétique est prête à discuter lors de cette réunion toute suggestion constructive et toute proposition visant une résolution humanitaire véritablement juste du problème des réfugiés dans la région de l’Asie du Sud-Est.
GASTON THORN, MMinistre des Affaires Étrangères du Luxembourg : En réponse à la situation en Asie du Sud-Est et à l’appel du Haut Commissaire aux Réfugiés fait à la communauté internationale, le gouvernement du Luxembourg a décidé hier matin de doubler le nombre de réfugiés indochinois qui seront accueillis au Luxembourg et d’également doubler ses efforts financiers visant l’intégration de ces réfugiés. Cela signifie que le total de réfugiés indochinois accueillis au Luxembourg augmentera d’environ 100 personnes, soit un réfugié pour chaque 3000 personnes au Luxembourg. Le gouvernement est également prêt à augmenter de 60 pour cent ses contributions au programme du Haut Commissaire.
Depuis le début de l’année, le Luxembourg a accueilli 55 réfugiés. Le gouvernement du Luxembourg a fourni les fonds nécessaires à sa Croix-Rouge nationale pour couvrir les coûts de transport et d’autres dépenses requises pour l’accueil des réfugiés. La résolution du problème des réfugiés indochinois est urgente et requiert de l’action coordonnée.
Le Luxembourg appuie les discours prononcés par le Ministre des Affaires étrangères de la France, que le Vietnam devrait reconsidérer sa politique et imposer un moratoire d’environ six mois, durant lequel le départ de réfugiés pourrait être organisé.
Monseigneur AUDRYS J. BACKIS, Sous-Secrétaire d’État pour les Affaires Publiques du Saint-Siège : Il partage l’avis du Haut Commissaire que le problème des réfugiés de l’Asie du Sud-Est exige une solution globale. On ne peut plus nier le fait que la situation pose un problème humanitaire sans précédent. C’est pourquoi l’Église Catholique est impliquée et a dédié une attention particulière et de nombreux efforts à ce problème depuis quelques années. Récemment, une réunion des Évêques a été tenue à Bangkok pour discuter des mesures que les organismes caritatifs catholiques en Asie pouvaient prendre. Comme plusieurs gouvernements peuvent en témoigner, des efforts considérables de main d’œuvre et de soutien financier ont été déployés par de nombreux organismes catholiques en collaboration avec les gouvernements qui accueillent les réfugiés. Les catholiques réfléchissent à la manière dont ils peuvent aider les états à ouvrir encore plus largement leurs frontières aux réfugiés.
Pour le Saint-Siège, il est clair que toute solution, pour qu’elle puisse être efficace et durable, doit prendre comme fondement l’homme et sa dignité. Tout réfugié a le droit à la vie et à la survie. Le Saint-Siège souhaite lancer un appel à toutes les nations pour qu’elles ne laissent plus de réfugiés mourir dans des naufrages. Des moyens doivent être trouvés pour les sauver en haute mer sans distinction entre « réfugiés » et « migrants ».
Des offres d’accueil permanentes doivent être assurées pour tous les réfugiés, sans discrimination selon l’âge ou d’autres formes de handicap. Des centres de transit doivent être mis sur pied. Pour sa part, le Saint-Siège est déterminé à poursuivre tout effort dans la mesure du possible.
CARLOS W. PASTOR, Ministre des Affaires Étrangères de l’Argentine : Les événements de l’Indochine ont des racines profondes. Cependant, la conférence n’analysera pas les causes sous-jacentes puisqu’il a été convenu, pour des raisons pratiques, que l’objectif principal de la conférence devrait rester humanitaire. Cela ne veut aucunement dire que la conférence est indifférente à la responsabilité de ceux qui sont, directement ou indirectement, responsables de ces événements.
Les efforts internationaux n’aboutiront à rien si les expulsions et les départs des réfugiés ne prennent pas fin. Les personnes souhaitant quitter leurs pays d’origine devraient le faire de manière organisée. Les pays de l’Amérique latine ont cherché des foyers permanents pour la région dans ses régions et ses sous-régions. Dans le cas de l’Asie du Sud-Est, cette expérience n’a probablement aucune valeur. Cependant, le principe de solidarité régionale parmi les nations d’une même région ne devrait pas être négligé.
L’Argentine, en réponse à l’appel du Haut Commissaire, accueillera 1000 familles de réfugiés de l’Indochine, soit environ 5000 personnes. Son gouvernement est impliqué dans des préparatifs urgents pour accueillir ces réfugiés. De plus, l’Argentine est prête à envoyer des médecins pour aider avec les soins médicaux et sanitaires des réfugiés vivant dans les camps de transit. L’Argentine appuie la proposition d’établir un fonds international pour l’accueil de réfugiés.
SHINYONG LHO, Représentant Permanent de la République de Corée à Genève : Son gouvernement a décidé d’augmenter sa contribution à 5 millions de dollars, afin d’aider à accélérer le programme des pays de l’ANASE pour l’aide et l’accueil des réfugiés indochinois. La somme de 200 000 $, ce qui a été promis au mois de mai dernier, sera versée immédiatement. La République de Corée est prête à tenir des consultations avec le Haut Commissaire aux Réfugiés et, au besoin, avec les gouvernements directement concernés sur les détails de ses contributions s’élevant à 4,8 millions de dollars.
En mai, la République de Corée s’est engagée à faire un don de 200 000 $ au projet du Centre de Traitement des Réfugiés à Galang, Indonésie, en réponse à l’appel international pour des contributions financières.
Depuis 1975, la République de Corée a accueilli près de 1800 réfugiés vietnamiens. Pour leur fournir toute aide possible, la République de Corée a établi et gère un centre spécial pour les réfugiés. La plupart des réfugiés vietnamiens ont choisi des pays tiers pour s’établir et ont quitté la Corée. Cette décision a été prise principalement en raison de la barrière de la langue et le manque d’offres d’emploi dans un des pays les plus densément peuplés du monde. Des douzaines de Vietnamiens demeurent au centre spécial pour les réfugiés en l’attente d’un accueil final dans des pays tiers.
JAMSHEED K.A. eprésentant Permanent du Pakistan à Genève : Il espère que la conférence renforcera davantage la capacité du système des Nations Unies à gérer le programme des réfugiés de l’Indochine. Il espère également qu’elle créera les conditions pour une solution durable à leur détresse.
Le Pakistan souhaite contribuer à une résolution du problème. Cependant, comme on le sait bien, il a accueilli plus que 130 000 réfugiés de [incomplet]
Le texte qui suit est une traduction libre effectuée par Yanko Kalem depuis la page web https://boatpeoplehistory.com/archives-3/kd/minutes-of-the-meeting/
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UN/Kurt Waldheim Files/ S-0901/0007/02. United Nations Press Release Meeting on Refugees and Displaced Persons in Southeast Asia Hears 15 Statements at Saturday Morning Session, 21 July 1979.
